Quelques voyants sérieux

 

De 2010 à 2013, j’ai « surconsommé » de la voyance, et j’avoue avoir rencontré énormément de « mauvais » professionnels, particulièrement dans les plateformes de voyance telles que Wengo et Avigora.

J’ai aussi découvert quelques professionnels sérieux, au milieu de cette foule de gens sans aucun don ou un très petit don, des professionnels qui furent, et restent capables de « voir » des éléments du futur.

Parmi ceux qui consultent en cabinet, ont eu des résultats certains en dehors de Danielle Féral, Jean-Didier, Laura Cler que je consultais déjà auparavant et avec qui j’ai repris contact au moins une fois.

Sortent vraiment du lot pour les nouveaux : Célyne de site Emane et Sens voyance, Gabriel de Gabrielvoyance, Florence Rougelot, LN, Bruno de Nys, Ketty, Estelle du site estellemediumspirite.

A partir de 2015, j’ai aussi découvert avec bonheur Lauréa de Lyon. 

Je citerai sur des plateformes ou en privé : Célyne (alias Célia sur avigora), Florence Rougelot (qu’on trouve aussi sur avigora sous le nom de Florence R), LN (qui exerce aussi sur avigora),  Laé, Boris Oliénov… 

Pour tous ces voyants, il y a eu des prédictions bien datées et d’autres avec du retard, parfois beaucoup de retard. Et il y a eu des erreurs, des prédictions qui ne se sont pas réalisées. Mais j’ai eu aussi et le plus souvent de belles prédictions qui m’ont confortée sur l’évidence d’un don.

Un véritable don de voyance implique en outre toujours l’énoncé de détails précis, qui distinguent les faux voyants qui répondent simplement oui ou non à la question posée, des vrais inspirés qui n’inventent rien, mais décrivent ce qu’ils voient, ou restituent ce qu’ils entendent…  et c’est toujours descriptif, donnant des détails qui, après coup, se révèlent être conformes à la réalité, et qui souvent, de prime abord, semblent n’avoir aucun rapport avec notre vie. Car la vie est magique, elle rebondit bien au-delà de nos imaginations du moment, la mienne en tant que consultante et celle des voyants que j’ai consultés.

 

Liliblue

 

Un lecteur du blog et ami vient de m’apprendre le décès de Florence Rougelot. Cette personne pleine de lumière a rejoint sa patrice céleste.  

L’addiction à la voyance

A la fin des années 2010, j’ai vécu un croisement de problèmes qui m’ont conduit à une forme d’addiction à la voyance. Déjà en 2005, au moment où je me séparais du père de mon enfant, la séparation fut si dure à vivre – mon compagnon, que je quittais, usait de ses droits de père non pour voir sa fille d’abord, mais pour me tourmenter – que j’avais appelé quatre ou cinq voyants dans un temps très court. Mais entre 2008 et 2010, j’ai vécu un épisode d’addiction à la voyance bien plus important : je subissais, en effet, un harcèlement dans le travail, et la pression étant forte, je me suis mise à consulter à tout va, et là, bien bien plus que 5 voyants.

Avec le recul, je peux témoigner de ces épisodes, et pourquoi celui de 2010-2012 fut bien plus sévère, mettant gravement en danger mon équilibre financier.

L’épisode de 2005

Je peux répondre à la question essentielle du pourquoi en face de cette micro-addiction :

j’étais en possession du Guide Anne Placier et sous l’impulsion d’une angoisse, j’ai appelé une voyante très connue et très bien notée par Anne Placier. Ses prédictions m’ont littéralement affolée. J’ai paniqué et durant une dizaine de jours, j’ai appelé quatre autres voyants qui me laissaient une impression de grande insuffisance. Je sentais qu’ils n’étaient pas de bons voyants.Et cela me conduisait à reconsulter encore et encore.

Pourquoi n’ai-je pas appelé les voyants que je connaissais déjà et qui m’avaient prouvé leur don ? C’est là un des mystères de l’addiction que j’ai retrouvée entre 2010 et 2012, durant cet intermède de panique, je me dirigeais vers des voyants que je ne connaissais pas, et qui, par leur incompétence, aggravaient une panique qui se nourrissait à des consultations faites pour la dépasser.

Comment je suis sortie de cet épisode ? J’en suis sortie très rapidement, et je dois dire que c’est grâce à Danielle Féral qui m’a immédiatement rassurée sur les angoisses que j’avais à propos de mon enfant. Et bien sûr elle avait raison. Malheureusement Danielle Féral fut incapable de m’aider lors de l’épisode bien plus long de 2010-2012, parce que précisément, son don, réel, alimentait mon angoisse. Mais  ce fut surtout la découverte des plateformes de voyance qui fut délétère pour moi.

tarot-zen-alinénationL’épisode de 2010-2012

Cet épisode fut nourri, cette fois, par de grosses difficultés dans le travail. Je vivais une relation de rivalité qui a conduit une collègue à me mettre des bâtons dans les roues pour tout ce que j’entreprenais. Et cette collègue était la maîtresse du chef…

J’ai commencé par consulter, au moins une fois par semaine, des voyants ayant leur cabinet, en partie à partir du nouveau Guide d’Anne Placier, puis du Guide Rappaz et Gaudin. Parmi ces professionnels, certains connus par le bouche-à-oreille, il y a eu des professionnels de qualité : Danielle Féral dont j’ai déjà beaucoup parlé, Ketty, Estelle de estellemediumspirite, Fabien de Lyon, en particulier.

Malheureusement je n’en suis pas restée là. J’ai découvert Wengo et Avigora, et je suis tombée dans une addiction sévère. Chaque brimade, chaque humiliation, chaque bâton dans les roues de mon travail, m’ont conduit à quêter l’aide immédiate de personnes aussi peu compétentes que possibles, parce que la présentation de ces voyants en vitrine, avec possibilité de téléphoner à l’un d’eux pour avoir immédiatement une consultation, répond de manière dramatique au besoin compulsif d’être rassuré, de celui qui est en souffrance.

Quelques professionnels sérieux sont ressortis cependant, au milieu d’une foule de gens sans aucun don ou un très petit don, et furent, et restent capables de « voir » des éléments du futur. Je citerai parmi eux et sur Avigora : Célia, Florence Rougelot, Laé.

Mais je dois dire que la consultation des bons voyants ne m’a pas souvent aidée, guère plus que celle des nombreux pseudo voyants qui officient là, car les prévisions furent parfois très négatives, relançant l’angoisse et parfois, et quand elles étaient positives, très décalées dans le temps.

De plus, le mélange des prédictions fausses et des vraies fait que le consultant ne parvient plus à s’y retrouver et ne sait plus que croire, et de ce fait, il reconsulte encore.

Je crois, si je me fie à ma propre expérience que le consultant ne veut pas la vérité quand il entre en addiction. Il veut être rassuré. Il paie, non pour savoir ce qui va se passer réellement, car il lui faudrait alors accepter l’inacceptable, et pour moi, il aurait fallu que je regarde en face que la situation allait durer deux ans. Il consulte pour nourrir son espérance d’une issue rapide à ses problèmes, et pour garder, ainsi, la tête hors de l’eau. Il se tourne alors vers des pseudo-voyants qui lui donnent ce qu’il veut.

Mais alors il s’enfonce , ne serait-ce que par le déséquilibre financier qu’une telle consommation implique. Et, d’autre part, voir petit à petit ses espérances ne pas se réaliser, reculer de mois en mois une délivrance sans cesse annoncée comme imminente, sans cesse promise par de pseudo-voyants, c’est quelque chose qui détruit intérieurement.

La mauvaise qualité des prestations qu’on lui sert le conduit en outre, à vouloir mieux, et donc à consulter encore…

C’est un cercle vicieux.

Je reconnais que si j’avais vraiment voulu savoir la vérité, j’aurais appelé les voyants que j’avais connus dans les années 2000 et qui étaient non seulement sans complaisance mais avaient des aptitudes réelles à la prévision, et se trompaient peu dans la datation des prédictions. Mais je pense, avec le recul, que je ne voulais surtout pas savoir que le harcèlement que je vivais était impossible à combattre ou à éviter, et qu’il allait durer un certain temps, un temps très long quand on le vit.

Par ailleurs, je dois dire qu’avoir trouvé quand même des voyants de bonne qualité sur ces plateformes est une aide relative à une moindre consommation. Mais relative seulement, car la consultation étant à la minute, elle s’y trouve presque  toujours bâclée, et laisse le consultant dans la frustration, ce qui le conduit encore à rappeler un peu plus tard.

Je vois donc trois causes principales à cette addiction à la voyance : la durée, dans le temps, d’une difficulté existentielle bien-sûr, mais aussi la facilité d’accès aux professionnels dans les plateformes de voyance, et la mauvaise qualité de la plupart de ceux qu’on y trouve.

Comme en témoigne celle qui fut l’un d’entre eux, Rose-Anne Vicari, il y a rarement de bons voyants sur audiotel, et il y en a très peu sur les plates formes de voyance. A part dans les premières années de sa vie professionnelle, un bon voyant a, en effet, remarque-t-elle avec bon sens, les moyens de vivre de son don dans un certain confort et donc en cabinet, où il donnera le meilleur de lui-même.

Liliblue

La décennie à partir de l’an 2000 : un bon cru

Entre 2002 et fin 2009, j’ai vécu quelques bouleversements personnels qui m’ont conduit à faire plus de consultations que dans la décennie précédente. Je me suis séparée du père de mon enfant, ma famille a explosé suite à une mésentente sur un bien parental, et nous sommes entrés dans une période où les procès se sont succédé sur ce bien.

Les consultations que j’ai faites alors, furent assez efficaces, dans l’ensemble, même si j’ai très vite compris que les estimations de Mme Placier ne me correspondant pas toujours, j’avais intérêt à me concentrer sur les bons professionnels que j’avais trouvés, avec elle pour Danielle Féral et Jean-Didier et sans elle pour Claude Alexis et Laura Cler.

Aucune des consultations ne fut parfaite, toutes cependant manifestaient un véritable don.

 Liliblue

Le guide d’Anne Placier de 2002

Détails sur le produit

Lorsque j’ai quitté la région parisienne, il n’était plus question pour moi de consulter Yaguel Didier, ni même de monter à Paris pour rencontrer des voyants. Il me fallait, pour continuer à explorer les implications philosophiques sur le réel qu’ouvrait pour moi la voyance, trouver un voyant dans ma région, ou bien me contenter de consultations par téléphone, ayant découvert dans le Guide Placier de 2002, que la plupart des voyants se sentaient capables d’exploiter leur don de cette manière.

Sur un stand de supermarché, j’avais en effet trouvé le Guide d’Anne Placier, qui recense de nombreux voyants et les évalue, et je fus très  heureuse du travail qu’avait accompli Anne Placier et qui m’a servi de point de départ pour la sélection des voyants avec lesquels je pouvais avoir une consultation par téléphone. Notez bien qu’il n’était pas question pour moi de « retester » les voyants sélectionnés par Anne Placier (que je n’aime pas ce mot dont tout le monde use à propos des voyants !).

Je me doutais en outre que la relation consultant-consulté est singulière et que l’évaluation d’Anne Placier, qui correspondait à sa propre expérience, ne pouvait pas être généralisée.

Ce guide obéissait, d’autre part, à ses propres impératifs économiques de rentabilisation d’un investissement financier très important – celui que représentent le prix des consultations et les frais des trajets qu’Anne Placier a dû faire pour aller à la rencontre des voyants qui ne consultaient qu’en cabinet. Aussi, le recul temporel nécessaire à l’évaluation d’une consultation qu’Anne Placier s’accordait, d’à peu près un an, me semble en réalité bien insuffisant pour faire une évaluation digne de ce nom des consultations de voyance.

Les prédictions les plus remarquables que les voyants m’ont faites, ont presque toujours été sous-estimées par moi au moment où ils me parlaient mais aussi dans les mois qui ont suivi. Il a fallu, ainsi, plus de dix ans pour vérifier la consultation la plus efficace de toutes celles que j’ai prises dans ma vie, consultation dont j’ai fait la relation, dans mon blog -(vous la trouvez dans la catégorie « A NOUMEA », c’est l’article consacré à la voyance d’une cartomancienne).

La sélection d’Anne Placier m’a cependant servi de point de départ, pour ce voyage dans le monde de la voyance, et j’ai  contacté quelques voyants bien notés dans ce guide, pour faire avec eux une consultation, presque toujours par téléphone.

Certains de ces voyants m’ont semblé nettement surévalués, voire radicalement décevants compte tenu des éloges que j’en avais lus. Mais, conformément à l’éthique de ce blog, je n’en parlerai pas.

Certains voyants très bien notés dans le Guide d’Anne Placier et qui m’ont déçue dans leur prestation avaient et conservent, pourtant, une excellente réputation dans le milieu de la voyance. Mais je n’ai vu aucune de leurs prédictions se réaliser. Il est possible que ce soit dû à un très important décalage temporel, auquel cas, je rectifierai en temps et en heure, en complétant ce Journal Intime de mes relations à la voyance. Mais il faudra alors admettre que ce décalage ait de plus de dix ans entre la prédiction datée, et la réalisation.

Bien évidemment cette question du grand décalage temporel entre prédictions et réalisation devra elle-même être mise sur le tapis, dans la réflexion philosophique que l’on peut engager sur les pratiques modernes de la voyance. Elle conduit en tout cas, à se demander quel usage on peut faire de telles prédictions qui, bien que très justes, sont attendues si longtemps.

Je peux, quoi qu’il en soit, témoigner aujourd’hui de la réalité du don de certains voyants qui sont cités dans ce guide. J’ai en effet, désormais, un recul d’une dizaine d’années sur les consultations que j’ai faites au début des années 2000, consultations que je vais vous détailler une à une, et dont on ne peut douter qu’elles eurent une efficacité prédictive : Danielle Féral et Jean Didier furent pour moi parmi les voyants cités par Anne Placier ceux que j’ai  jugés efficaces dans leur pratique, bien que, chacun, de manière très différente.

Merci à Anne Placier de les avoir présentés et de m’avoir permis de les connaître.

Liliblue

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