Les plateformes et l’application de la loi du 6 janvier 1978 modifiée

Un droit à l’oubli numérique a été décidé à plusieurs niveaux entre l’Europe et la France. Chez nous et désormais, le site où est présente l’information dispose d’un délai légal de deux mois pour répondre à la demande de toute personne afin que soit effacée toute information, y compris bancaire, concernant le plaignant dès lors qu’il en fait la demande explicite.

En effet, en vertu des articles 34 à 38 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, toute personne physique peut en effet exiger que les données à caractère personnel soient rectifiées, complétées, mises à jour, verrouillées et même effacées.

Ayant décidé de fermer complètement mon compte sur une des plateformes où je consultais des voyants, et forte de cette information, j’ai écrit il y a quelque temps pour demander l’effacement de toute information me concernant, y compris les informations commerciales.

Mon compte n’a été, en réalité, effacé que superficiellement. Voici en effet ce que je lis quand je cherche à me connecter avec mes anciens identifiants : « Votre compte est suspendu »

La suspension d’un compte implique que le compte continue à exister. Manifestement les propriétaires de la plateforme pensent que le client va revenir et ils n’entendent pas risquer de perdre les 10mn de consultation offerte aux nouveaux consultants.

C’est d’autant plus inadmissible, que la loi protège les sites contre une fréquence trop rapprochée de demandes d’oubli. Cela signifie que la plateforme en question pourrait « perdre » au pire, une consultation de 10 mn par an ou tous les deux ans.

Une telle ladrerie n’est pas à l’honneur de la plateforme en question dont la réaction dans cette affaire me confirme combien j’ai raison de ne plus vouloir en faire usage. C’est en effet la seule plateforme que j’ai essayée qui n’offre aucune consultation gratuite à aucun moment dans l’année, ne sachant pas fidéliser correctement sa clientèle. Cette plateforme a bien d’autres défauts dont je ne parlerai pas ici, ayant résolument décidé de ne présenter que les prestations satisfaisantes.

Cette plateforme semble, en outre, ignorer qu’après un délai de deux mois, suite à ma demande, je peux contacter la CNIL afin qu’elle œuvre à forcer la plateforme à obéir à la loi. Cela n’ira pas, en outre, sans une punition financière qui peut aller jusqu’à 150 000 euros selon mes informations.

 

Liliblue

 

 

 

 



Faut-il bannir les plateformes de voyance ?

Je ne peux, pour ma part, contester le fait, vécu, que la découverte des plateformes de voyance m’a conduit à une addiction à la voyance ou du moins à son aggravation.

Quand on vit une période difficile, que les problèmes s’accumulent tant dans la vie privée que dans la vie professionnelle, que l’anxiété s’installe, il est très difficile pour quelqu’un qui a eu des résultats tangibles en ce qui concerne sa relation passée à la voyance et qui est confronté à ce type de plateforme, de ne pas tomber dans une véritable addiction.

Voir en effet une page, où des voyants libres se proposent de vous répondre immédiatement, et ont donc le pouvoir de calmer une angoisse insupportable, est une véritable incitation à la consultation de voyance. Quand on est obligé de prendre un rendez-vous, la demande adressée à la voyance est nécessairement moindre, et le porte-monnaie s’en ressent.

C’est la première raison pour laquelle j’ai envie de conseiller aux gens qui seraient tentés d’appeler un voyant par ce moyen-là : ne le faites pas. Allez plutôt chercher des voyants en cabinet, beaucoup peuvent faire une consultation rapidement, et par téléphone.

Il y a une autre raison pour laquelle je ne suis pas très contente des plateformes de voyance, c’est le fait d’être prise en otage par elles. J’aime consulter confortablement, sans avoir ce minutage en tête, et quand j’ai découvert un bon voyant sur une plateforme, il m’est arrivé d’avoir envie d’une consultation en cabinet. Et là stupeur !!!  J’ai appris que le voyant en question n’aurait pas le droit de me faire une consultation en dehors de la plateforme, parce que je l’avais déjà consulté là.

Pour moi, c’est comme si, sous prétexte que j’avais acheté une fois dans un supermarché, je n’avais pas le droit d’aller ailleurs, et surtout pas chez un petit commerçant de quartier. Or ce n’est pas du tout la même prestation, ni le même confort, ni surtout le même prix que de consulter en cabinet privé ou sur une plateforme.

Imaginons aussi que vous soyez obligés d’acheter telle marque de lait dans un seul magasin , sous prétexte que le fournisseur ai vendu pour la première fois son lait là. C’est extraordinaire ce que les voyants et les consultants acceptent !

Je me permets de vous rappeler aussi ce que signifient 3 euros de la minute : 30 euros les 10 minutes, 90 euros la demi-heure, 180 euros de l’heure !!! Quand je consulte en cabinet, il est rare que la consultation dépasse les 80 euros, même pour plus d’une heure.

Un tel prix ne se justifie que pour une consultation très rapide, et avec un voyant extrêmement doué.

Tant que les plateformes ne proposeront pas des forfaits d’une demi-heure et d’une heure à des prix raisonnables, je crois qu’il faut protester haut et fort sur cette exclusivité que les responsables des plateformes exigent des voyants et qui prend les consultants en otage.

Selon moi, un prix raisonnable d’une consultation ne devrait pas dépasser  40 à 50  euros la demi-heure et  60 à 80 euros l’heure.

Reste que j’ai rencontré quelques voyants sérieux dans leur don et leur talent, ainsi que dans leur professionnalisme, j’ai même rencontré de jeunes et talentueux voyants que je consulte régulièrement, car ils vont si vite dans l’énoncé de leur flash que la consultation est alors totalement justifiée sur une plateforme. Mais ce n’est pas le cas de tout le monde, et certainement pas le cas de la majorité des voyants qui s’y trouvent.

Donc la plateforme oui, pour une petite question rapide. Et sans exclusivité. Celle-ci est inadmissible. La plateforme de voyance devrait servir, aux consultants de moyen pour découvrir de bons voyants et aux voyants de moyen pour se faire une clientèle ou pour compléter un emploi du temps.

En aucun cas elle ne devrait devenir un lieu d’exclusivité qui enchaîne consultants et voyants.

Liliblue,



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